
À la réalisation : Lone Scherfig
Scénario : Nick Hornby (écrivain anglais connu notamment pour ses romans À propos d'un gamin ou encore Haute fidélité...)
Acteurs principaux : Peter Sarsgaard, Carey Mulligan...
Titre original : An Education
Genre : drame
Durée : 1h35
Sortie française : 24 février 2010
DVD & Blu-ray : pas encore annoncés en France à ma connaissance
1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu'elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l'amour, Paris, et devoir choisir son existence.
L'Angleterre, les années 1960, une jeune fille en quête d'émancipation... Tous les ingrédients étaient réunis pour susciter chez moi une furieuse envie de voir ce film, sans compter que j'avais hâte de retrouver Peter Sarsgaard, que j'avais adoré dans le Garden State de Zach Braff (mon film culte), mais que je n'avais malheureusement pas revu à l'écran depuis. Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, Une éducation m'a laissée aux prises avec un sentiment double : d'une part une certaines nostalgie, liée à une époque (les ronflantes Sixties) que je n'ai pourtant jamais connue, et d'autre part une sensation de quasi-béatitude, transmise en grande partie par le personnage de Jenny, cette jeune fille de 16 ans, brillante et à l'avenir tout tracé, qui grâce à une rencontre décisive, va préférer se nourrir goulûment de toutes les choses (bonnes ou mauvaises d'ailleurs) que la vie met sur son chemin, plutôt que d'avaler la boule à la gorge ses indigestes dictionnaires de latin. En cela, Jenny a attisé un peu plus encore mon appétit de vivre, ma soif de découvertes et d'expériences. La fin de l'histoire, je vous laisse la découvrir.
En résumé : Un film que je conseille aux amoureux/ses des références "rétro" et à ceux et celles qui aiment voir se transformer les chrysalides en beaux papillons !
Mention spéciale à : Carey Mulligan, qui est sans conteste LA révélation du film. Elle m'a fait penser tout de suite à une autre actrice que je vénère, Michelle Williams, et d'ailleurs les magazines spécialisés n'ont pas tardé eux aussi à mentionner la ressemblance (physique et dans le jeu) qui lient les deux jeunes femmes. On prédit déjà à Carey une belle carrière, notamment dans le cinéma indé (mais pas que).
Envie de le revoir ? Oui, sans aucun doute !
Envie de poursuivre ? Le scénario à bouquiner, c'est par ici !
Scénario : Nick Hornby (écrivain anglais connu notamment pour ses romans À propos d'un gamin ou encore Haute fidélité...)
Acteurs principaux : Peter Sarsgaard, Carey Mulligan...
Titre original : An Education
Genre : drame
Durée : 1h35
Sortie française : 24 février 2010
DVD & Blu-ray : pas encore annoncés en France à ma connaissance
Synopsis
1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu'elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l'amour, Paris, et devoir choisir son existence.
© Allociné
Mon avis en quelques mots...
L'Angleterre, les années 1960, une jeune fille en quête d'émancipation... Tous les ingrédients étaient réunis pour susciter chez moi une furieuse envie de voir ce film, sans compter que j'avais hâte de retrouver Peter Sarsgaard, que j'avais adoré dans le Garden State de Zach Braff (mon film culte), mais que je n'avais malheureusement pas revu à l'écran depuis. Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, Une éducation m'a laissée aux prises avec un sentiment double : d'une part une certaines nostalgie, liée à une époque (les ronflantes Sixties) que je n'ai pourtant jamais connue, et d'autre part une sensation de quasi-béatitude, transmise en grande partie par le personnage de Jenny, cette jeune fille de 16 ans, brillante et à l'avenir tout tracé, qui grâce à une rencontre décisive, va préférer se nourrir goulûment de toutes les choses (bonnes ou mauvaises d'ailleurs) que la vie met sur son chemin, plutôt que d'avaler la boule à la gorge ses indigestes dictionnaires de latin. En cela, Jenny a attisé un peu plus encore mon appétit de vivre, ma soif de découvertes et d'expériences. La fin de l'histoire, je vous laisse la découvrir.
En résumé : Un film que je conseille aux amoureux/ses des références "rétro" et à ceux et celles qui aiment voir se transformer les chrysalides en beaux papillons !
Mention spéciale à : Carey Mulligan, qui est sans conteste LA révélation du film. Elle m'a fait penser tout de suite à une autre actrice que je vénère, Michelle Williams, et d'ailleurs les magazines spécialisés n'ont pas tardé eux aussi à mentionner la ressemblance (physique et dans le jeu) qui lient les deux jeunes femmes. On prédit déjà à Carey une belle carrière, notamment dans le cinéma indé (mais pas que).
Envie de le revoir ? Oui, sans aucun doute !
Envie de poursuivre ? Le scénario à bouquiner, c'est par ici !
4 commentaires:
Ca me tente bien (ah tout ce qui est retro...), et c'est vrai que la ressemblance est flagrante, j'ai d'abord cru que c'était Michelle Williams!
comme je te l'avais déjà dit, il me tente bien celui ci mais je n'avais pas pris le temps d'aller le voir à sa sortie ciné !
Vraiment n'hésite pas quand tu auras la possibilité de le voir alors ! :)
Je l'ai vu il y a quelques temps et j'ai largement apprécie ce petit film sans grande prétention ! J'aime son coté léger, les acteurs, la mise en scène résolument sixties et soignée, Carey Mulligan qui illumine à elle toute seule le film. Personnnelement, je ne lui trouve pas une grande ressemblance physique avec Williams mais j'avoue qu'elles ont un jeu très présent et charismatique.
Il faudrait que je pense à le revoir ainsi que Garden State vu que le souvenir de ce film commence à m'échapper totalement
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