
Ma note (sur 5) : **
Titre original : The Lovely Bones
Réalisateur : Peter Jackson
Interprètes : Saoirse Ronan, Mark Wahlberg, Rachel Weisz, Susan Sarandon...
Genre : drame, fantastique
Origine : États-Unis, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande
Durée : 2h08
Sortie française : 10 février 2010
Disponible en DVD & Blu-ray : depuis le 15 juin 2010
Titre original : The Lovely Bones
Réalisateur : Peter Jackson
Interprètes : Saoirse Ronan, Mark Wahlberg, Rachel Weisz, Susan Sarandon...
Genre : drame, fantastique
Origine : États-Unis, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande
Durée : 2h08
Sortie française : 10 février 2010
Disponible en DVD & Blu-ray : depuis le 15 juin 2010
De quoi ça parle ?
C'est l'histoire d'une jeune fille assassinée qui, depuis l'au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l'enquête...
C'est l'histoire d'une jeune fille assassinée qui, depuis l'au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l'enquête...
Pourquoi je voulais voir ce film ?
Parce qu’il a été réalisé par Peter Jackson, et que malgré certaines critiques très mitigées que j’avais pu lire ici et là, j’avais très envie de découvrir le nouvel univers créé par celui qui m’avait éblouie (le mot est faible) avec Créatures célestes (Heavenly Creatures) il y a maintenant quinze ans.
Parce qu’il a été réalisé par Peter Jackson, et que malgré certaines critiques très mitigées que j’avais pu lire ici et là, j’avais très envie de découvrir le nouvel univers créé par celui qui m’avait éblouie (le mot est faible) avec Créatures célestes (Heavenly Creatures) il y a maintenant quinze ans.
Ce que j’en ai pensé :
En gros, j’ai trouvé que tout dans ce film se situait à la limite du sublime et du grotesque.
Pendant les premiers instants, j’ai été relativement séduite par la réalisation soignée, l’univers fantasmagorique de Jackson lorsqu’il évoque les choses de l’au-delà, et aussi par la frimousse un peu singulière de l’actrice principale, l’Irlandaise Saoirse Ronan.
Puis passé cette première impression positive, où j’arrivais encore à trouver les personnages assez authentiques, le jeu des acteurs même plutôt bon, j’ai fait une overdose de kitsch, une overdose de sucre dans ce paradis imaginé par le réalisateur, qui essaie pourtant de nous raconter une histoire tout à fait sordide.
Le décalage très important qui existe entre le sombre décor planté par Alice Sebold dans son roman (La Nostalgie de l’ange) et l’esthétique du film (qui est basé dessus), est sans doute un véritable parti pris de la part de Peter Jackson, mais en ce qui me concerne, il m’a dérangée.
J’ai le souvenir d’un livre qui n’était certes pas un chef d’œuvre (en tout cas à mon sens) mais qui avait suscité chez moi une certaine émotion.
Le film, en jouant à la fois sur le registre d’un désir de vengeance viscéral et sur un côté extrêmement acidulé et édulcoré, pour ne pas dire carrément mièvre, m’a ballotée tout du long, et j’en suis ressortie nauséeuse…
Lovely Bones reste cependant un divertissement « acceptable », mais je ne suis pas sûre que cette dernière remarque en motive beaucoup !
En gros, j’ai trouvé que tout dans ce film se situait à la limite du sublime et du grotesque.
Pendant les premiers instants, j’ai été relativement séduite par la réalisation soignée, l’univers fantasmagorique de Jackson lorsqu’il évoque les choses de l’au-delà, et aussi par la frimousse un peu singulière de l’actrice principale, l’Irlandaise Saoirse Ronan.
Puis passé cette première impression positive, où j’arrivais encore à trouver les personnages assez authentiques, le jeu des acteurs même plutôt bon, j’ai fait une overdose de kitsch, une overdose de sucre dans ce paradis imaginé par le réalisateur, qui essaie pourtant de nous raconter une histoire tout à fait sordide.
Le décalage très important qui existe entre le sombre décor planté par Alice Sebold dans son roman (La Nostalgie de l’ange) et l’esthétique du film (qui est basé dessus), est sans doute un véritable parti pris de la part de Peter Jackson, mais en ce qui me concerne, il m’a dérangée.
J’ai le souvenir d’un livre qui n’était certes pas un chef d’œuvre (en tout cas à mon sens) mais qui avait suscité chez moi une certaine émotion.
Le film, en jouant à la fois sur le registre d’un désir de vengeance viscéral et sur un côté extrêmement acidulé et édulcoré, pour ne pas dire carrément mièvre, m’a ballotée tout du long, et j’en suis ressortie nauséeuse…
Lovely Bones reste cependant un divertissement « acceptable », mais je ne suis pas sûre que cette dernière remarque en motive beaucoup !
1 commentaires:
J'avais voulu le voir à sa sortie (Peter Jackson et ses paysages de Nouvelle-Zélande, ah!) puis j'avais zappé. En revoyant la bande annonce et en lisant ton avis, j'ai peur que le côté kitsch & acidulté me rebutte, mais why not à l'occasion.
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