Ma note : 2/5Réalisateur : Atom Egoyan
Interprètes : Julianne Moore, Liam Neeson, Amanda Seyfried...
Genre : drame
Origine : États-Unis
Durée : 1h39
Sortie française : 10 mars 2010
Disponible en DVD & Blu-ray : depuis le 13 juillet 2010
De quoi ça parle ?
Une femme (Julianne Moore), pensant que son mari (Liam Neeson) est infidèle, décide d'embaucher une escort girl (Amanda Seyfried / Chloe) afin de prendre son époux en flagrant délit d'adultère...
Pourquoi je voulais voir ce film ?
Pour Julianne Moore, que j'admire énormément depuis The Hours et Loin du paradis. Et parce qu'un très bon ami en avait parlé en bien.
Ce que j’en ai pensé
Même plusieurs jours après le visionnage de Chloe, j’ai encore du mal à savoir quelle impression le film m’a laissée.
Une chose est sûre : c’est un film troublant. Et peut-être était-ce d’ailleurs l’unique but recherché par le réalisateur, Atom Egoyan.
Quoi qu’il en soit, malgré la langueur des images et la beauté des acteurs (et plus particulièrement des deux actrices principales, Julianne Moore et Amanda Seyfried), j’ai peiné à trouver un intérêt à Chloe (autant le film en lui-même que le personnage qui l’incarne).
J’ai eu le sentiment que le film cherchait à choquer (ce qu’il n’a d’ailleurs pas réussi du tout à faire avec moi), et à choquer gratuitement, avec une intrigue assez tarabiscotée (sans parler du dénouement, tellement attendu).
Aucune volonté de faire réfléchir le spectateur sur quoi que ce soit, juste une superposition d’images et de descriptions crues ; autant vous dire que la seule subtilité du film est à chercher du côté de Julianne Moore qui, bien qu’elle peine de plus en plus à trouver des rôles à sa mesure, fait montre d’un jeu, une fois de plus, remarquable de profondeur.
Je n’ai pas trouvé le film complètement nul, dans la mesure où j’ai tout de même été saisie par l’ambiance, le cadre urbain et hivernal dans lequel il se déroule (aussi charmant que glauque).
Mais j’en resterai là, je n’ai pas franchement envie de le revoir, d’autant que je doute de l’utilité d’un second visionnage, qui ne m’apporterait sans doute aucune réponse à la question qui reste en suspens : qu’a voulu prouver Egoyan ?
Interprètes : Julianne Moore, Liam Neeson, Amanda Seyfried...
Genre : drame
Origine : États-Unis
Durée : 1h39
Sortie française : 10 mars 2010
Disponible en DVD & Blu-ray : depuis le 13 juillet 2010
De quoi ça parle ?
Une femme (Julianne Moore), pensant que son mari (Liam Neeson) est infidèle, décide d'embaucher une escort girl (Amanda Seyfried / Chloe) afin de prendre son époux en flagrant délit d'adultère...
Pourquoi je voulais voir ce film ?
Pour Julianne Moore, que j'admire énormément depuis The Hours et Loin du paradis. Et parce qu'un très bon ami en avait parlé en bien.
Ce que j’en ai pensé
Même plusieurs jours après le visionnage de Chloe, j’ai encore du mal à savoir quelle impression le film m’a laissée.
Une chose est sûre : c’est un film troublant. Et peut-être était-ce d’ailleurs l’unique but recherché par le réalisateur, Atom Egoyan.
Quoi qu’il en soit, malgré la langueur des images et la beauté des acteurs (et plus particulièrement des deux actrices principales, Julianne Moore et Amanda Seyfried), j’ai peiné à trouver un intérêt à Chloe (autant le film en lui-même que le personnage qui l’incarne).
J’ai eu le sentiment que le film cherchait à choquer (ce qu’il n’a d’ailleurs pas réussi du tout à faire avec moi), et à choquer gratuitement, avec une intrigue assez tarabiscotée (sans parler du dénouement, tellement attendu).
Aucune volonté de faire réfléchir le spectateur sur quoi que ce soit, juste une superposition d’images et de descriptions crues ; autant vous dire que la seule subtilité du film est à chercher du côté de Julianne Moore qui, bien qu’elle peine de plus en plus à trouver des rôles à sa mesure, fait montre d’un jeu, une fois de plus, remarquable de profondeur.
Je n’ai pas trouvé le film complètement nul, dans la mesure où j’ai tout de même été saisie par l’ambiance, le cadre urbain et hivernal dans lequel il se déroule (aussi charmant que glauque).
Mais j’en resterai là, je n’ai pas franchement envie de le revoir, d’autant que je doute de l’utilité d’un second visionnage, qui ne m’apporterait sans doute aucune réponse à la question qui reste en suspens : qu’a voulu prouver Egoyan ?
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