Collection Americana
Août 2009
424 pages
Titre original
Half Asleep in Frog Pajamas
(1994)
Août 2009
424 pages
Titre original
Half Asleep in Frog Pajamas
(1994)
Présentation de l'éditeur
Gwendolyn est une jeune trader de Seattle dont les ambitions d’ascension sociale s’écroulent avec les marchés financiers la veille de Pâques. Pour Gwen commence le pire week-end de son existence : alors qu’elle se voit privée d’avenir, le singe kleptomane de son petit ami s’enfuit, un ancien broker de retour d’un voyage à Tombouctou – où il a appris pourquoi les grenouilles disparaissent de la surface de la Terre – s’insinue dans sa vie, sa meilleure amie se volatilise à son tour, tandis qu’un étrange médecin japonais présente un remède miracle au cancer.
Au milieu de tout ce désordre, Gwen devra peu à peu choisir entre le rêve américain et l’aventure de la liberté.
Tom Robbins est né en 1936 en Caroline du Nord. Considéré comme l’un des pères de la culture pop et qualifié "d'auteur le plus dangereux du monde", il a écrit huit romans dont le célébrissime Même les cow-girls ont du vague à l’âme, porté à l’écran par Gus Van Sant. Il vit près de Seattle.
Ce que j'en ai pensé
Je viens tout juste de poser le roman de Tom Robbins, et je suis euphorique.
Si vous êtes allergiques aux superlatifs, je vous conseille de passer votre chemin, car vous risquez d’en rencontrer quelques uns dans les lignes qui viennent.
Honnêtement, ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi emballée par un bouquin, et si jamais j’ai déjà dit ça récemment au sujet d’un autre livre, oubliez tout, Comme la grenouille sur son nénuphar le surpasse forcément.
Comment ne pas être séduite pas la prose de Robbins ? J’ai rarement vu une écriture à la fois aussi fluide et aussi riche ; son langage métaphorique notamment explose à chaque coin de phrase.
J’ai lu quelque part que Tom Robbins était un « écrivain de la joie », et vraiment il l’est.
À travers une narration totalement originale, décomplexée et complètement barrée, l’auteur nous invite à faire des choix au détour de chaque page que l'on tourne.
L’histoire est dingue, et avant de me lancer je craignais de ne pas du tout accrocher, mais j’ai été emportée dans un véritable torrent littéraire, un suspense presque aussi haletant que dans le meilleur des polars (alors que ça n’en est pas un du tout).
J’ai laissé mon esprit se faire court-circuiter maintes fois, j’ai laissé libre cours à mon imagination, j’ai navigué entre loufoquerie et métaphysique, entre un cynisme hallucinant et une réflexion de fond universelle.
Je suis conquise, revigorée et pleine d’espoir(s), alors que je vois l’humanité plus clairement que je ne l’ai jamais vue.
Gwendolyn est une jeune trader de Seattle dont les ambitions d’ascension sociale s’écroulent avec les marchés financiers la veille de Pâques. Pour Gwen commence le pire week-end de son existence : alors qu’elle se voit privée d’avenir, le singe kleptomane de son petit ami s’enfuit, un ancien broker de retour d’un voyage à Tombouctou – où il a appris pourquoi les grenouilles disparaissent de la surface de la Terre – s’insinue dans sa vie, sa meilleure amie se volatilise à son tour, tandis qu’un étrange médecin japonais présente un remède miracle au cancer.
Au milieu de tout ce désordre, Gwen devra peu à peu choisir entre le rêve américain et l’aventure de la liberté.
Tom Robbins est né en 1936 en Caroline du Nord. Considéré comme l’un des pères de la culture pop et qualifié "d'auteur le plus dangereux du monde", il a écrit huit romans dont le célébrissime Même les cow-girls ont du vague à l’âme, porté à l’écran par Gus Van Sant. Il vit près de Seattle.
Ce que j'en ai pensé
Je viens tout juste de poser le roman de Tom Robbins, et je suis euphorique.
Si vous êtes allergiques aux superlatifs, je vous conseille de passer votre chemin, car vous risquez d’en rencontrer quelques uns dans les lignes qui viennent.
Honnêtement, ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi emballée par un bouquin, et si jamais j’ai déjà dit ça récemment au sujet d’un autre livre, oubliez tout, Comme la grenouille sur son nénuphar le surpasse forcément.
Comment ne pas être séduite pas la prose de Robbins ? J’ai rarement vu une écriture à la fois aussi fluide et aussi riche ; son langage métaphorique notamment explose à chaque coin de phrase.
J’ai lu quelque part que Tom Robbins était un « écrivain de la joie », et vraiment il l’est.
À travers une narration totalement originale, décomplexée et complètement barrée, l’auteur nous invite à faire des choix au détour de chaque page que l'on tourne.
L’histoire est dingue, et avant de me lancer je craignais de ne pas du tout accrocher, mais j’ai été emportée dans un véritable torrent littéraire, un suspense presque aussi haletant que dans le meilleur des polars (alors que ça n’en est pas un du tout).
J’ai laissé mon esprit se faire court-circuiter maintes fois, j’ai laissé libre cours à mon imagination, j’ai navigué entre loufoquerie et métaphysique, entre un cynisme hallucinant et une réflexion de fond universelle.
Je suis conquise, revigorée et pleine d’espoir(s), alors que je vois l’humanité plus clairement que je ne l’ai jamais vue.
~ Un (très) grand merci à Blog-O-Book et aux Éditions Gallmeister pour ce partenariat, et plus largement pour m’avoir fait découvrir cet auteur de génie. ~

6 commentaires:
Pour un billet enthousiaste, c'est un billet enthousiaste!
Je suis RAVIE que tu ai aimé Tom Robbins, j'avais halluciné devant l'acrobatie stylistique et les personnages décalés. C'est un auteur que tu prends en entier, tu rentres dans le délire ou pas. Honnêtement je ne savais pas du tout si tu allais accrocher, c'est super.
Ca doit être quelque chose de le lire en anglais! Je ne sais pas si je tenterais, en tout cas je salue les traducteurs car j'imagine à quel point ça doit être difficile.
x
C'est exactement ce que je me suis dit : wow quel beau boulot de traduction !
*__* Sa me tente énormément !!!
Alors surtout n'hésite pas Alicia !
Et au passage, merci pour la visite ! :)
"Un écrivain de la joie", c'est exactement ça. J'ai lu "Féroces infirmes" (mais quand les éditions 10/18 vont-elles se décider à rééditer ses livres épuisés ?), c'était délirant, foisonnant, très roboratif. Tom Robbins est le roi de l'image en littérature. J'ai acheté "Même les cow-girls ont du vague à l'âme", ton article m'a donné envie de le lire très prochainement.
Ravie de te voir par ici Lolo ! Et je suis contente que mon article t'ait donné envie de poursuivre tes lectures "robbinsiennes" ! En tout cas ton commentaire à toi me donne envie de m'intéresser de plus près à "Féroces infirmes" ! ;) A bientôt, ici ou "chez toi". :)
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